Question à Arbër Shala, étudiant à la HKB

21.12.2022 Quand il était petit, Arbër Shala s’imaginait déjà faire carrière dans le secteur des médias. Aujourd’hui, il étudie la communication multimédia et l’édition à la Haute école des arts de Berne (HKB).

Der Mann steht mit Mikrophon in der linken Hand und offenem Blick in die Kamera schauend in der Mitte des Bildes mit leichter Neigung zu seiner Linken. Er trägt einen grau-melierten Pullover mit der Aufschrift BROOKLYN.
Arbër Shala dans un Fotobooth pendant le Career Day 2022 de SSR.

Arbër a toujours été très engagé : il est bénévole dans l’association « et » le tandem de générations, il a écrit comme journaliste indépendant pour le journal thounois « Thuner Tagblatt » et il a également travaillé comme coach média pour l’association « Jurep2.0 ». Avec ses anciens camarades d’études, il gère un collectif créatif du nom d’« Atelier 7 », pour lequel il lui arrive encore de réaliser des projets. Après sa première formation commerciale, Arbër a interrompu celle qu’il suivait à la Haute école pédagogique, la jugeant trop théorique à son goût. En tant que membre de « Jeunes Journalistes Suisses », il a assisté à une présentation de la Haute école spécialisée des Grisons FHGR, où il a entendu parler pour la première fois du cursus Multimedia Production proposée conjointement par la FHGR et la HKB. Depuis, Arbër a décroché son Bachelor avec orientation « Journalisme multimédia » et il a entamé l’été dernier le Master Multimedia Communication & Production. 

Qu’est-ce qui t’a incité à ajouter un Master à ton parcours, alors que tu avais déjà les bagages pour entrer dans la vie active ?

Le Bachelor m’a énormément plu, j’ai pu mettre sur pied de nombreux projets et rencontrer des personnes formidables avec qui je suis resté en contact aujourd’hui. J’ai assimilé tellement de choses incroyables ! Durant mes études de Bachelor, j’ai été délégué de classe à Berne, j’ai porté assistance dans le module « Médias interactifs » en tant que tuteur et je me suis occupé de la plateforme pour étudiants « digezz.ch ». C’est mon professeur Ruedi Müller-Beyeler qui m’a parlé du Master consécutif. Il a tout de suite éveillé mon intérêt ! J’ai passé le test d’aptitude auprès de trois enseignants du Master : Lucia Plaen, Heiner Butz et Ruedi Müller-Beyeler. Je suis très reconnaissant aux responsables de m’avoir jugé apte à suivre ces études.
Mon travail de Bachelor portait sur la communication politique avec présence sur Instagram. L’orientation « Communication politique » existait dans mon Master, je n'ai donc pas hésité longtemps à prendre la décision de continuer mes études. On m’avait également dit que j'apprendrais à devenir entrepreneur indépendant lors du Master. Une motivation de plus.

Le premier semestre touche à sa fin. Y a-t-il quelque chose en particulier qui te plaît dans le Master Multimedia Communication & Publishing ?

Le programme est logique, exigeant et composé de bons modules. Il m’importait par exemple de travailler aussi mon écriture et le Master inclut cela. Je suis convaincu par les contenus et le corps enseignant. Nous pouvons nous essayer et commettre des erreurs dans nos rédactions académiques. C’est formidable, car c’est par l’erreur que l’on apprend le mieux ! Savoir prendre de la distance et gérer son stress, devoir se rendre n’importe où et garder son sang-froid car on trouvera son chemin de toute façon... Voilà ce que j’apprends. C’est super, non

Où te mènera justement ton chemin après la HKB ?

Rien n’est encore sûr. J’ai toujours autant de plaisir à échanger avec les gens et à construire mon réseau, un héritage que je dois à mon père. Je peux m’imaginer aussi bien suivre la voie classique de la presse écrite auprès des maisons médiatiques comme la SRF, par exemple, ou travailler dans un service de communication ou une agence. Je reste curieux dans beaucoup de domaines de ma vie et ne me ferme aucune porte. Je suis convaincu que l’une d’elle me mènera quelque part.

L’entretien a été mené par Ursina Orecchio

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